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Conseils pour convaincre ses parents d’avoir un scooter

Vos parents refusent de vous voir conduire un scooter ? Au vue des nombreux risques que vous encourrez sur la route, on peut bien les comprendre. À vous de les convaincre que vous êtes suffisamment responsable et autonome pour mériter votre liberté. Euroassurance vous aide à trouver les bons mots.

Écrit par
La Rédaction
Publié le
Un père et son fils en train de discuter
© Auremar - stock.adobe.com

1. Avoir des arguments solides

Vous êtes suffisamment grand pour conduire ? Prouvez-le ! Évitez la technique du bourrage de crâne, qui consiste à répéter "Je veux un scooter " pendant des heures, des jours, des semaines… Vous ne ferez qu’irriter vos parents et leur donner raison de vous voir encore comme un enfant. Au mieux, vous les aurez à l’usure, mais au premier pépin, ils ne se gêneront pas pour vous tomber dessus.

Mieux vaut donc préparer votre argumentaire avec soin, et présenter votre requête avec calme et sérieux. Avoir avec eux une discussion d’adultes, en somme.

Faites prévaloir le côté pratique du deux-roues, qui permet de se déplacer plus librement qu’en transports (vous ne risquez plus de rater le bus !), plus rapidement et parfois de manière plus sûre (notamment le soir). Ils n’auront plus besoin de vous conduire eux-mêmes à droite et à gauche, ce qui vous apprendra également à gérer votre emploi du temps.

Vous êtes un fan de moto ? Expliquez-leur que c’est là une première approche avec le deux-roues et tout un univers qui vous tient à cœur.

2. Être à l’écoute de leurs doutes et de leurs revendications

N’oubliez pas non plus de les écouter. Cette discussion doit rester un échange et non un plaidoyer. Vos parents ont besoin de vous savoir à l’écoute de leurs craintes pour instaurer une relation de confiance. Et vous auriez tout intérêt à prendre leurs recommandations en considération. Vos relations ne sont peut-être pas toujours au beau fixe, et leurs inquiétudes vous semblent exagérées. Mais n’oubliez pas qu’ils ont vu bien plus que vous, et que la sécurité, contrairement à la mode, n’est pas une question de génération.

Soyez également prêt à faire des concessions : s’ils veulent que vous achetiez un casque intégral, des protections renforcées et un gilet fluo pour la nuit, acceptez sans (trop) broncher. C’est un moindre mal et votre sécurité n’en sera que renforcée.

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Chez Euroassurance, nous assurons tous les profils, même les novices, sans distinction. Pour vous faire une idée du prix de l’assurance scooter, n’hésitez pas à faire un devis, c’est gratuit et cela n’engage à rien.

3. Se renseigner et le montrer

Le meilleur moyen de les convaincre est encore de savoir de quoi vous parlez : sécurité, équipement, législation, débridage, transport d’un passager et même mortalité routière. Soyez au fait de votre sujet. Notez qu’Euroassurance a consacré de nombreux articles à ces thèmes, n’hésitez pas à consulter nos diverses rubriques deux-roues.

Vos parents ne pourront qu’applaudir votre démarche et comprendre que vous prenez tout cela très au sérieux. Cela contribuera aussi à vous mettre un peu de plomb dans la tête avant de prendre la route. Et qui sait, vous pourriez même emmagasiner des connaissances utiles !

Un de vos camarades conduit déjà un scooter ? Un ami de la famille est fan de moto ? N’hésitez pas à aborder la question avec lui et invitez-le à faire part de son expérience à vos parents.

4. S’initier à la conduite

Cela peut aussi être l’occasion de s’essayer à la conduite avant de faire le grand saut. Mais attention, il ne s’agit pas d’emprunter le scooter de votre pote en rentrant d’une soirée et sans prendre un minimum de précautions. Choisissez un lieu sûr, avec peu de passage, comme un parking ou un chemin privé. Proposez à vos parents de vous accompagner afin qu’ils soient témoins de vos premiers pas. Gardez en mémoire que ce n’est pas le moment de frimer, mais justement de les mettre en confiance et de prouver votre maîtrise.

Petit rappel de la législation : vous n’êtes autorisé à conduire un scooter 50cc que si vous êtes titulaire du permis AM (ancien BSR), et ou du permis A1 pour un 125cc. Notez que l’assurance du scooter doit également couvrir le prêt du véhicule, même pour un court essai !

Vous avez 16 ans ? Pourquoi ne pas passer votre permis A1 justement. Le coût sera certes plus important, mais vous suivrez une formation pratique qui vous préparera réellement à affronter la route. Un argument de poids…

5. Financer l’achat

Le nœud du problème peut aussi être financier. Qu’à cela ne tienne, si vous voulez réellement votre scooter, il ne tient qu’à vous de pouvoir vous l’offrir. Trouvez un petit boulot en complément de vos études (baby-sitting, aide aux devoirs, promener le chien de la voisine, etc.) et commencez à économiser. Cela prouvera à vos parents que vous êtes autonome et que l’achat de ce scooter n’est pas une simple lubie. Sans compter la fierté que vous éprouverez à avoir vous-même financé votre petit bijou. Vous en prendrez aussi d’autant plus soin si vous avez pleinement conscience de ce qu’il en a coûté pour l’obtenir !

Sources : motoservices.com, scooter-system.fr