Des chiffres contradictoires

En proposant de revenir sur l’arrêté, Ségolène Royal va faire bien des heureux, notamment les Ramoneurs de Paris, la filière du bois et l’association de consommateurs Que Choisir. Ces derniers s’opposent aux chiffres avancés par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE), stipulant que les feux de cheminées sont responsables de 25 % des émissions particules fines en Île-de-France. Faux, réplique Airparif, pour qui le chauffage au bois ne représente que 4 % des dîtes émissions, contre 39 % pour la circulation automobile.

Un chassé-croisé de chiffres qui peut laisser un peu perplexe.

 

Le ramonage, une obligation aussi pour l’assurance

Vous avez une cheminée chez vous, ou une chaudière ? N’oubliez pas de la faire ramoner chaque année. Si vous vous soustrayez à cette obligation, vous mettez non seulement mettre votre vie en danger, mais vous risquez également de ne pas être couvert pas votre assurance habitation. En effet, s’il est démontré qu’un sinistre est dû au manque d’entretien de votre installation, votre assureur est en droit de réduire, voire d’annuler votre prise en charge.

 

Quoi qu’il en soit, l’intervention de Ségolène Royal établit une position claire : si l’écologie doit rester une priorité, cela doit également être traité en bonne intelligence. Rien ne sert d’asséner une multitude d’interdictions, il faut avant tout s’attaquer aux gros dossiers (type diesel).

 

 

Sources : franceinfo.fr, lemonde.fr

© Euro-Assurance – Décembre 2014

NB : Article à valeur informative non contractuelle. Pour une lecture détaillée de vos garanties, veuillez-vous reporter à votre contrat ou vos conditions générales et particulières

Inscrivez-vous à la newsletter

Réagir à cet article

Commentaires

  1. fafa - 12/14/2014

    et pourtant, il ne faut pas passer sous silence que : Les résidus de la combustion du bois contiennent des hydrocarbures aromatiques polycycliques HAP cancérogènes , dont le benzopyrène : Les HAP sont généralement associés à des particules en suspension, en particulier celles des gaz d’échappement des moteurs Diesel et des suies de charbon de houille ou de bois, auxquelles l’homme est susceptible d’être exposé dans l’air. Le benzopyrène est souvent utilisé pour exprimer l’exposition globale aux HAP dans l’air car il se retrouve habituellement majoritairement adsorbé à des particules aéroportées (d’où le danger des feux de cheminées en particulier). source : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=373
    Répondre