Deux fois plus rapide

Dans plusieurs villes, la moto a été jusqu’à deux fois plus rapide que la voiture.

Les écarts les plus importants ont été relevés à Dublin (Irlande) avec 27 minutes pour la moto contre 1 heure 15 pour la voiture (soit 48 minutes d’écart) sur un trajet de 19 km et à Oslo (Norvège) avec 27 minutes pour le deux-roues motorisé contre 1 heure 05 pour l’auto (soit 38 minutes d’écart), sur un trajet de 29 km. Ce qui représente, lorsqu’on ajoute le temps aller et retour, un gain de temps de plus d’ 1 heure 30 par jour pour les Dublinois et plus d’1 heure pour les Osloïtes.

En France, la moto a devancé la voiture de 13 minutes à Strasbourg, de 7 minutes à Caen et Mulhouse et d’une dizaine de minutes à Marseille, où, semble-t-il, le vélo est le mode de déplacement le mieux adapté.

À Paris, c’était la Fédération française des motards en colère (FFMC) qui a réalisé le test entre La Possession et le Palais de la Source à Saint-Denis. La voiture a pointé 25 minutes après la moto et 10 minutes avant les transports en commun…

Un plan radin-malin

"Gagne du temps et de l’argent : utilise une moto ", peut-on lire, en anglais, sur le site de la FEMA. Outre un gain de temps conséquent, l’étude comparative met aussi en exergue l’intérêt financier.

Elle révèle que les deux-roues ont consommé moins de carburant que les voitures.

Dans la plupart des villes, ils n’ont pas eu à payer de frais de parking, contrairement aux voitures.

Par ailleurs, les automobilistes doivent souvent s’acquitter d’un péage et même d’une taxe de circulation urbaine. À Stockholm et à Oslo, les frais de circulation et de stationnement représentent tout de même 30 euros la journée pour un automobiliste !

Suivre le modèle d’Oslo

À l’issue de ces tests, la FEMA a insisté sur "l’intérêt du deux-roues" en ville.

Elle a également appuyé sur "l’avantage en termes de réduction trafic qui bénéficierait financièrement aux villes".

L’occasion pour elle de préconiser quelques adaptations en faveur des deux-roues, gage d’une meilleure sécurité et d’un trajet plus agréable :

- autoriser la circulation interfiles ;

- donner accès aux couloirs de bus et de taxis ;

- ouvrir des parkings spécifiques ;

- exonérer des péages urbains.

La Fédération ne compte pas s’arrêter là et souhaite poursuivre ses tests dans de nouvelles villes.

À la lecture de ces chiffres, vous avez envie, vous aussi, d’investir dans un deux-roues motorisé ? Un scooter peut-être une solution idéale en ville. A moins que vous n’ayez pour projet de passer le permis moto. N’oubliez pas dans tous les cas de souscrire une assurance adaptée pour vous prémunir en cas d’accident.

 

Sources : fema-online.eu, linfo.re

© Euro-Assurance – septembre 2014

NB : Article à valeur informative non contractuelle. Pour une lecture détaillée de vos garanties, veuillez-vous reporter à votre contrat ou vos conditions générales et particulières

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