Ça commence bien

Avoir le permis de conduire est une étape importante qu’il faut fêter. Mais certainement pas en buvant plus que de raison et en reprenant le volant juste après. C’est pourtant ce qu’a cru bon de faire ce jeune homme. Il a été arrêté, début décembre, peu après 0h30 à Plaisance-du-Touch, dans la banlieue toulousaine. Les forces de l’ordre ont rapidement constaté qu’il était en état d’ivresse. Les gendarmes lui ont donc fait le test d’usage et le résultat fut sans appel : 1,39 gramme d’alcool par litre de sang… Ni une ni deux, son permis de conduire tout neuf a été expédié à la préfecture. Il devrait recevoir rapidement une convocation devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Pas sûr qu’il retouche un volant de sitôt.

Noyer son chagrin dans l’alcool

Johnny Hallyday est décédé dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier, et cette nouvelle a plongé de nombreux fans dans la tristesse la plus absolue. C’est le cas de ce chauffeur routier qui a été interpellé, par les gendarmes, en état d’ivresse au volant de son camion. Il présentait une alcoolémie de 2 grammes par litre de sang… Pour se justifier, l’homme, fan du rockeur, a avoué avoir bu devant le concert de la star diffusé à la télévision avant de partir travailler. Fort heureusement, il n’a provoqué aucun accident.

Rappelons-le, boire ou conduire, il faut choisir !

Le mini-excès de vitesse le plus cher de France

675 euros. C’est ce que va devoir régler une conductrice du Tarn pour avoir dépassé la vitesse autorisée de…1 km/h. "Cette mère de famille, raconte La Dépêche, installée à son compte, a récemment reçu un avis de contravention pour avoir roulé à 91 km/h au lieu des 90 autorisés". L’amende de 45 euros est réglée aussitôt. Fin de l’histoire ? Pas du tout. Début novembre, elle reçoit une nouvelle lettre lui réclamant cette fois la somme de 450 euros ou 675 euros si elle souhaite contester. Pour l’administration, l’automobiliste n’avait pas correctement rempli l’avis de contravention. Elle n’avait en effet pas coché la case signifiant que tout propriétaire d’un véhicule de société doit dénoncer le nom du conducteur du véhicule au moment de l’infraction. Le hic est que la conductrice ne savait pas que son véhicule était considéré comme tel. Elle avait juste, au moment de l’achat, indiqué son numéro Siret au concessionnaire afin de bénéficier d’une remise. Elle a décidé de former un recours pour se sortir de ce mauvais pas.

Sources : 20minutes.fr, ouest-France.fr, bfmtv.com

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