Si beaucoup se réjouissent de l'arrivée du printemps, pour les personnes allergiques, en revanche, cette saison est le début d'un véritable cauchemar. Les responsables : le plus souvent les pollens de graminées. Ces allergies respiratoires ne sont pourtant pas une fatalité, car des traitements existent. Entre les antihistaminiques et la désensibilisation, Euro-Assurance fait le point pour vous.
Chaque année, dès les premiers jours du printemps, c’est la même chose. Nez qui coule, yeux qui pleurent, éternuements, perte d'odorat, etc. Comme 20% de la population française*, vous souffrez d'allergies respiratoires, plus communément appelées le rhume des foins (ou rhinite allergique). Ces allergies printanières sont dues aux pollens des graminées qui flottent dans l'air dès que les beaux jours apparaissent. Les personnes allergiques sont donc incommodées dès le mois de mars et ce, jusqu'au mois de juillet, dans le pire des cas.
Si auparavant ce fléau ne touchait principalement que les patients âgés de 10 à 25 ans, désormais, aucune tranche d'âge n'est épargnée. Par ailleurs, si certains allergiques ont la chance de voir les symptômes s'amenuiser avec le temps, pour d'autres, au contraire, leurs allergies tendent à s'aggraver.
Puisqu'il paraît inconcevable que vous restiez retranché chez vous dès l'apparition des premiers bourgeons, mieux vaut donc vous soigner. Pour cela, il existe les antihistaminiques. Ce sont des médicaments qui bloquent les effets de l'histamine, une substance libérée par les cellules en cas de réactions allergiques. Les traitements à base d'antihistaminiques soignent certains des symptômes de la crise allergique comme le nez qui coule, les démangeaisons, les yeux qui pleurent, les éternuements, mais en aucun cas l'asthme ! Utilisez-les donc à bon escient.
Toutefois, pour que ces médicaments produisent tous leurs effets, il est impératif de ne pas interrompre le traitement à la moindre amélioration des symptômes. Le phénomène respiratoire reprendrait en effet avec plus de vigueur et risquerait à terme de provoquer l'inefficacité du traitement. Le danger serait, en outre, de faire évoluer une simple rhinite allergique en une inflammation chronique. Vous devrez alors faire un bilan allergologique à l'issue duquel votre médecin pourra vous prescrire un traitement plus lourd, à base de corticoïdes, par exemple.
Si malgré tout, votre rhume des foins persiste, vous devez opter pour la désensibilisation, qui attaquera l'allergie directement à la source. Ce procédé consistera à vous administrer régulièrement l'allergène non toléré afin que votre organisme s'y habitue et développe une tolérance. À terme, les symptômes disparaîtront. Si la technique est efficace dans 80% cas, il faut s'armer de patience car le traitement est assez long : de 3 à 5 ans !
Faites un bilan allergique !Si vous souffrez d'allergies, sachez que One-Up, la complémentaire santé d'Euro-Assurance, inclut un bilan allergique dans son offre. Ainsi, dès la première garantie, vous pourrez prétendre à un remboursement dans la limite du forfait global. |
*Selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA)
© Euro-Assurance – avril 2012